Rédigé à 22:55 dans Weblogs | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
VERT
La couleur de la menthe à l'eau
La couleur de l'espoir
La couleur interdite au théâtre
La couleur du temps ordinaire
La couleur de la jalousie et de l'envie
La couleur des écolos
La couleur de l'Islam
La couleur de la permission
La couleur de la croix du pharmacien
La couleur de l'Irlande
La couleur d'un soleil peu appétissant
La couleur des académiciens
La couleur des mains de ceux qui font des merveilles dans les jardins
La couleur des mots un peu crus
La couleur du bois qui fait mal en volée
La couleur de la pleine forme
La couleur des petits extraterrestres
La couleur du billet américain
La couleur du cap de Cesaria Evora
La couleur du printemps
Rédigé à 21:02 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Lundi: Le weekend pascal se termine et les lapins se dispersent, retournent dans leurs tanières respectives. Maïté est déjà repartie la veille. Swiss'Sis part la première, la route est longue et elle ne retrouvera pas son Swiss Rabbit avant le soir. Puis Simon emmène Anaïs à Lille pour qu'elle reprenne le train de Tours. Le temps d'un déjeuner plus frugal que les jours précédents, et c'est à notre tour de partir. Sis'Cile et monsieur F. suivront de près, laissant Clara en compagnie de ses grands-parents pour deux semaines.
Mardi: Retour au boulot après 5 jours d'absence. Une grande partie des collègues est en vacances et il fait bien calme au bureau. J'adore ces périodes de non stress où on peut ranger son bureau, jeter ce qui doit l'être, finir ce qu'on a envie de finir, sans être dérangé, travailler au ralenti et surtout trouver le temps de flâner sur Internet. Cette semaine, j'aurai épluché tout le site de Pierre Rabhi et le site de Raoni. Et foisonner d'idées après la lecture de ces deux sites.
Mercredi: Retrouver, après deux mois d'absence, Katia qui me fait les plus jolies mains que j'ai jamais eues et y trouver un plaisir bien plus grand que celui des jolies mains. Retrouver son rire, sa chaleur, sa voix chantante qui me raconte en franco-brésilien l'accouchement de sa fille et surtout surtout le bonheur inégalable d'avoir passé six semaines avec sa première petite fille. Partager aussi sa tristesse d'être rentrée et de ne pas pouvoir retourner au Brésil avant Noël. Il va lui falloir en faire des jolies mains avant de pouvoir se payer à nouveau un billet d'avion. Je sens que je serai plus assidue que jamais....
Jeudi: Arrêter de procrastiner et finir par prendre rendez-vous pour se faire vacciner contre la fièvre jaune. L'aventure péruvienne approche à grands pas.
Vendredi: Avoir le plaisir de se faire offrir une demi-journée de congé par un chef content, comme ça, gratuitement, pour me laisser prendre la route vers Anaïs en Touraine. Abandonner Quentin avec un petit pincement au coeur. Je n'aime pas le laisser quand je sais qu'il doit étudier et qu'il aime trouver quelqu'un à qui parler quand il sort de sa tanière. Mais partir quand même parce qu'Anaïs attend impatiemment. Travailler malgré tout à côté de l'Homme qui conduit, contre-signer les justificatifs de toutes les demandes de congé octroyées au cours de ces derniers mois et voir défiler au gré des signatures la vie de dizaines des 500 collègues, les décès de parents, les enfants malades, les congés de maternité, les mariages et les déménagements, la vie quoi.... Puis se plonger dans un livre passionnant.
Samedi: Passer la journée avec Anaïs et Véro, Olivier, Lucas et Olivia. Etre fière d'Anaïs, toute dans son élément et être infiniment reconnaissante envers Véro qui l'accueille comme sa fille dans sa maison et son boulot. Me dire que j'ai des amis formidables. Me dire que j'ai une fille splendide. Et profiter de tout. Me remplir les yeux de tant de beauté, le coeur de tant de tendresse, le palais de tant de saveurs et vivre le moment présent.
Dimanche: Passer encore une matinée de tendresse et puis reprendre la route avec un petit pincement au coeur en sachant que je ne reverrai pas Anaïs avant fin mai, quand on rentrera de vacances. Se plonger pendant tout le trajet dans un premier guide sur le Pérou et se passionner pour ce qu'on lit. Ecouter en même temps une émission sur Moby Dick et une autre sur Schlomo Sand. Retrouver Quentin avec plaisir, qui nous accueille avec son premier pain de viande, préparé tout seul pour ses parents prodigues.
Encore une jolie semaine, ma foi ....
Rédigé à 08:40 dans Cordon ombrellical, Country, Friends, Livres | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Chaque année, on attend ce moment avec une joie gourmande. De moins en moins gourmette - finis les grands repas de Pâques entrée, plat, fromages, dessert - mais gourmande du bonheur d'être ensemble.
Rien de particulier, juste ça, ces petits moments de tendresse. Pudiquement manifestée mais non moins profonde.
- l'Homme qui fait l'aller-retour le jeudi soir pour nous conduire Mamy et moi après un concert, rien que pour que nous puissions profiter de Swiss'Sis déjà arrivée et récupérée à Lille par Papy.
- les petits déjeuners sur le lit de la Reine-Mère Lapin, rendez-vous attendu et immanquable des trois filles lapins. Seul le Père Lapin a le droit d'être présent, à condition qu'il serve le café.
- la toilette sommaire (vu le temps particulièrement frisquet de ce début de printemps) du jardin en vue de la visite des grosses cloches.
- l'arrivée au compte-gouttes de chaque carrosse, la Berlingo de Clara et ses parents, la Pijôt de l'Homme et de Quentin, puis le lendemain les retrouvailles avec Anaïs et Simon et enfin le dimanche de Pâques le train de Maïté sans JD cette fois.
- la chasse aux oeufs, organisée par l'Homme qui n'envisageait pas Pâques sans cloches et par sa comparse suisse et savamment orchestrée par le même, qui n'a pas son pareil pour réussir à faire concourir deux équipes totalement disproportionnées à première vue (mini-Clara et maxi-Anaïs vs méga-Simon et giga-Quentin) en handicapant les plus grands par une obligation de se comporter en frères siamois, interdits de se lâcher pendant toute la durée de l'exercice.
- l'apéro-anniversaires de février et de mars pour les retardataires et d'avril pour fêter anticipativement les trois quarts de siècles de Mamy. Toute la sagrada familia en weekend à Barcelone en septembre prochain, Guëll programme !
- deux parties de Time 's Up hilarantes aux larmes, où mimer le lac Titicaca prend soudainement des allures plutôt scatologiques.
- les petits riens laissés sur le lit par Swiss'Sis, douceurs de son pays qu'elle sait appréciées par nous.
- les dessins de Clara qui nous représentent tous en couple avec nos bizarreries et nos défauts, "parfois un peu exagérés, Clara, vraiment..... :-)"
Enfin, tous ces petits moments qui font que l'on n'a besoin de rien d'autre pour être juste bien.....
Rédigé à 23:06 dans C'est de saison, Cordon ombrellical, Country, Fa mi à do ré | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Message à l'homme que j'aime, Don Dingo de la Vague:
A toi tout seul, tu es un condensé de tous ces personnages désagréables des sixième et septième arts.
Tu es:
- Mon Schtroumpf grognon: Son expression favorite est "Moi, je n'aime pas...". Cependant, bien qu'il ne semble rien aimer, il possède en fait un grand cœur. Il aime le Bébé Schtroumpf et est secrètement amoureux de la Schtroumpfette, et c'est le seul qui est aimé par celle-ci. Il aime aussi les fleurs et la poésie. Sous ses airs grognon et râleur, il lui arrive parfois de donner de bons conseils aux Schtroumpfs.
- Mon Alceste, le misanthrope. Alceste hait l'humanité tout entière, y dénonce l'hypocrisie, la couardise et la compromission. Mais il aime pourtant Célimène, coquette et médisante. Le vertueux se lance ainsi dans des combats perdus d'avance qui l'acculent à la fuite… Il critique les mœurs de la cour, l'hypocrisie qui règne dans cette société du paraître, où les comportements frisent la parodie.
- Mon Archibald. Haddock possède un caractère pour le moins expressif. C'est un impulsif qui se laisse entraîner par son enthousiasme ou son découragement. Il est très colérique, mais ses emportements sont aussi brefs que spectaculaires. Malgré son caractère bourru et irascible, c'est un homme généreux et sensible. Il éprouve une profonde amitié envers Tintin, pour qui il n'hésiterait pas à donner sa vie et considère Tournesol comme un de ses meilleurs amis, bien que ce dernier le fasse parfois sortir de ses gonds.
- Mon Donald Fauntleroy Duck. Tout l'exaspère et le pousse à des accès de colères. Ce caractère volcanique est pourtant bien apprécié des enfants...
On dit que les contraires s'attirent. Moi qui aime la fluidité, qui fuis les conflits comme la peste, qui évite de faire des vagues, toi qui aimes la confrontation des idées, qui recherches les débats, toi qui es pacifique et comme l'océan du même nom, soulèves des vagues énormes et terrassantes. Dès que l'on t'oppose des idées qui pourraient suggérer une négation de la démocratie ou qui laissent entendre une régression de la justice sociale, tu deviens incontrôlable. Tu défends la démocratie de manière dictatoriale et tu combats bec et ongles toute tentative anti-sociale, même si elle est justifiée sous d'autres angles. (Non, je sais, je sais, rien ne la justifie !)
Face à l'ouragan, c'est bien connu, chacun court aux abris, chacun sort les parapluies, se taire terre au loin. Mais toi, tu ne comprends pas, tu continues à tempêter, à m'embêter aussi, à t'empêtrer dans ta colère et tes arguments, tu hurles et ne veux pas reculer, tu clames et ne veux pas te calmer. Et ceux qui t'entourent commencent à se demander s'il ne serait pas temps de sortir le tensiomètre.
Tes croisades ont reçu mon adoubement mais je te supplie de calmer tes ardeurs si tu ne veux pas que je te déclare félon pour excès de fiel. Essayer de te faire taire serait délétère, essayer de te contraindre au silence serait t'éteindre à petit feu. Tel n'est pas mon souhait. Je voudrais juste essayer de baisser le son, diminuer les décibels, réduire la puissance des baff(l)es pour qu'on ne devienne pas sourd à tes messages si sages.
Rédigé à 11:58 dans Love affair, Petites phrases et grands mots | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Pour notre onzième sabbat annuel, mes sorcières bien-aimées nous sommes retrouvées à Amsterdam ! Il ne pouvait pas faire ni plus froid ni plus mouillé. Il a plu tout le samedi sans discontinuer; on a été OBLIGEES de se réfugier dans les magasins. L'une d'entre nous s'est même dévouée pour essayer la moitié d'un magasin de fringues pour faire passer le temps. A force de la voir se changer trente-six fois, on a fini par essayer l'une ou l'autre petite pièce pour ne pas la laisser seule.
Tous ces canaux ont bien contribué à l'impression d'humidité totale. Et le ciel était vraiment bas. Si bas qu'un canal etc....
Le premier soir, on s'est offert une table de riz dans un restaurant indonésien. Un pur délice. Le deuxième soir, nous avons célébré nos retrouvailles dans un restaurant italien, histoire de nous rappeler que c'est l'Italie qui a vu naître notre amitié indéfectible au-delà des frontières (nous vivons dans trois pays différents) et au-delà des années qui nous séparent (il y a quand même 18 ans entre l'aînée et la cadette).
Et le balai d'argent revient cette année à l'hôte de notre B&B, Christian l'Autrichien, absolument charmant, attentionné, l'homme parfait, qui tient son bed and breakfast de 6 chambres plus propre que ne le ferait Mr Propre et qui prépare les oeufs à la coque comme personne.
Pas de musée Van Gogh, pas de maison d'Anne Frank, pas de tour en bateau-mouche, rien que du shopping dans les Negen Straatjes. Mais du bonheur de filles à chaque instant !
On va où l'année prochaine ? Au soleil !
Rédigé à 22:38 dans Ailleurs, Friends | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
La vue: Un monde de papier; Fortuny par Isabelle de Borchgrave. Superbe exposition avec Joséphine. Je l'avais vue à Venise lors d'une journée offerte à ma filleule, dans le palazzo de Mariano Fortuny lui-même. Cet espagnol, émigré très jeune à Venise, était un artiste, créateur de robes, dont Isadora Duncan et Sarah Bernhardt étaient aficionadas autant que Catherine Deneuve l'était de Yves Saint-Laurent. Le plissé de la soie dans des couleurs inimaginables fait tout simplement rêvé. Alors quand la grande prêtresse du papier s'en inspire, cela laisse pantois. Plaisir des yeux garanti.
L'ouïe: Les fleurs du mal de Baudelaire. Très chouette spectacle musical, florilège de poèmes de Baudelaire, récités de manière très percutante, entrecoupés de musique et de chansons de Brigitte Fontaine et Ari Belkacem - que j'ai découverts par ailleurs - dans une mise en scène on ne peut plus inventive et audacieuse. L'homme et fille cadette ont très moyennement appréciés mais moi, je suis ressortie enchantée.
Le goût: Notre sortie annuelle dans un grand restaurant après l'ouverture du cochon que l'on engraisse chaque semaine après le badminton n'a pas été une réussite cette année. Je ne vous recommanderai donc pas le restaurant où le millefeuilles de légumes racines et foie gras était assez déplaisant, surtout pour les trois d'entre nous qui ont eu la désgréable surprise de tomber sur des bouchées de foie gras non dénervé. Le filet de bar et les noisettes d'agneau manquaient d'éclat et je n'ai commencé à voir quelque peu scintiller les deux étoiles annoncées dans le baba au rhum. Moi qui n'en attendais rien parce qu'a priori, le baba n'est pas ma tasse de thé. Mais cette fois, j'ai enfin compris pourquoi c'était le dessert préféré de Papy L.
Peut-être que la semaine qui vient m'offrira des parfums printaniers et la douceur des premiers rayons sur la peau.....
Rédigé à 20:46 dans Arte, Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
C'est long, très long. Mais je voulais lui rendre hommage aujourd'hui. Et on l'écoute sans se fatiguer.
Rédigé à 16:12 dans la vie des autres | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Fille aînée a été sélectionnée pour exposer à l'Affordable Art Fair, un événement de 4 jours qui accueille une grande diversité d'oeuvres d'art contemporain; cette foire offre un tremplin aux jeunes talents dont elle fait partie. Un sponsor automobile offre un prix à l'artiste qui obtiendra le plus grand nombre de "like" sur Face de bouc. Ce n'est pas à franchement parler un gage de succès réel de l'artiste mais puisque c'est le jeu, autant jouer à fond la carte des "copains". Quentin et moi - et Anaïs un peu -, on s'est pris au jeu du lobby et comme dans un QG avant élections, on a passé des soirées à envoyer des messages personnalisés un peu partout sur la toile pour récolter des voix. Et à surveiller les concurrents de très près. "On" ne gagnera sans doute pas, à moins d'un apport massif de voix avant le 20 février, mais au moins on se sera amusé et moi, j'aurai repris langue avec tous mes contacts.
Fille cadette est partie pour trois mois dans la Loire pour son stage de fin d'études et mène la vie de château dans un endroit sublime où elle s'initie à la gestion de chambres d'hôtes. Elle est soignée aux petits oignons et compense l'éloignement de sa môman et de son Simon en s'épanouissant pleinement dans un environnement fait pour elle. Elle a fêté ses 24 printemps hier, loin de nous, mais entourée comme une princesse.
Et monsieur fils s'est offert une belle grippe aplatissante pour clôturer sa semaine de congés post-examens. Il est à nouveau sur pied et tout sourire. Mon fils, quoi ! :-)
Et malgré l'épisode assez détestable dont j'ai fait part dans un billet précédent, très peu élégant - qui ne me ressemble pas - aux dires de monsieur mon mari, l'ambiance au boulot s'est particulièrement détendue et je retrouve enfin des conditions de travail sereines même si toujours intensives. Mais le calme revenu fait toute la différence.
Et puis, le printemps ne saurait tarder. Je crois bien qu'il n'aura jamais été tant attendu.
Rédigé à 23:21 dans Cordon ombrellical, Moi, je | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Pas toujours facile d'être DRH dans la fonction publique. A priori, on pourrait penser que c'est bien plus peinard que dans le privé. Oh bien sûr, on est loin des licenciements collectifs, des lois Renault et autres fermetures générales. Et le licenciement individuel est assez rare. Avant, quand le fonctionnaire public était nommé, il aurait fallu tuer père et mère pour se faire éjecter. Aujourd'hui, les contrats ne sont plus signés à vie et tant la performance que le comportement doivent être l'une acceptable et l'autre irréprochable. Ceci dit, si on licencie une personne par an, c'est déjà beaucoup.
Par contre, pour rentrer dans la fonction publique, c'est devenu de plus en plus compliqué. Epreuves écrites, entretiens corsés devant 4 à 5 personnes, diplômes et attestations de travail, certificat de bonne vie et moeurs, un vrai parcours du combattant.
Parfois, on connaît bien les personnes qui se lancent dans ce parcours, on connaît leurs qualités, leur excellente performance, elles ont déjà travaillé avec vous ou travaillent encore toujours là mais sous un type de contrat précaire et on voudrait tout faire pour leur permettre de stabiliser leur situation. Particulièrement en ces temps de crise. Parfois, on est impuissant devant le diplôme qui manque, le nombre d'années d'expérience requis pas atteint, parfois il ne manque que quelques mois, parfois on cherche tous les moyens légaux pour interpréter la règle au mieux des intérêts de chacun. Mais parfois, rien n'y fait et on doit refuser la sélection.
Et puis, quelques semaines plus tard, celle que vous n'avez pas voulu/pas pu recruter fait un accident vasculaire cérébral et se retrouve bras et jambe paralysés.
Et sous le coup de l'émotion, de la colère, la collègue, l'amie proche de la victime, déboule dans votre bureau et vient vous cracher sa haine et son reproche.
Et vous restez seule avec cette haine glaciale, cette tristesse immense pour celle qui est tombée, cette profonde solitude et puis cette colère volcanique à l'intérieur.
Colère contre le système qui nous impose un tel cadre rigide autour du choix des collaborateurs, comme si on entrait à l'Elysée (le paradis de la mythologie grecque, pas le pied-à-terre de Hollande). Colère surtout contre la haine déversée chez moi et uniquement chez moi. Parce qu'on sait que j'accepte tout. Colère contre moi qui accepte tout.
Sa haine l'a rendue malade, elle n'est pas revenue pendant quinze jours. Et j'essaie d'entretenir ma colère pour pouvoir en faire part lundi, si elle revient. Mais je ne sais pas garder la colère, elle me file comme du sable entre les doigts.
Alors je m'entraîne....
Rédigé à 21:30 dans bizness, nuages noirs | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)